Bienvenu!




Créatures Of Darkness


*Bienvenu à vous jeune mortel.
Ce blog n'est pas destiner au coeur sensible.
J'ai créer ce blog pour partager ma passion avec vous.
En passant allez jeté un coup d'oeil à mon forum Créatures Of Darkness que j'ai créer spécialement pour vous et qui fêtera tres prochainement ses 2 ans!
Dans c'est mot je vous souhaite une tres bonne lecture et à tres bientot.*





†††††
†††††
†††††
†††††
†††††
†††††
†††††
†††††
†††††††††††††††††††††††
†††††††††††††††††††††††
†††††
†††††
†††††
†††††



Bonsoir chére ami.

J'ai créer un groupe pour les personnes qui aime les Loups-Garous et qui veulent en discuter directement avec moi.

Viens nous rejoindre... et tu ne seras pas déçus...

A très bientôt !

http://groups.skyrock.com/group/2758-Les-Loups-Garous

# Posté le mardi 07 mars 2006 16:15

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 15:16

Encore des petites explications

Encore des petites explications
le vieil adage ne dit-il pas que dans chaque homme sommeille une bête ... Depuis la nuit des temps le mythe du loup-garou a traversé les siècles , nombre de témoignages mettent
en avant cette créature moitié homme ,moitié loup . Qui après une transformation spectaculaire revêt les
caractéristiques typiques du loup mais avec plus de puissance , d agilité , de férocité et de ruse .

Les possibilités de devenir loup garou sont les suivantes :
- Naître loup garou : on disait fréquemment dans certaines régions de Pologne , de Serbie et de Slovenie que
les enfants qui naissaient avec des cheveux ressemblant au poil de loup ou avec une tache de vin étaient
supposer devenir des loup garous . Ces naissances pouvaient être issu de parent garou , d un homme ou
une femme et un garou , ou bien d un loup et d un garou ( garou signifiant homme-loup )

- La morsure : entraînant par le suite la transformation du mordu , qui devient a son tour un loup garou
parcourant la campagne a l affût d une ou plusieurs proies .

le processus de transformation varie , soit soudaine , soit il suffisait de revêtir la dépouille de l animal
pour prendre son apparence .

Pour le tuer : une balle en argent asperge d eau bénite en plein coeur , parait être la seule solution .
Dans certaine régions , l on pouvait leur couper une patte ou l appeler par son nom,
se qui supprimait cette malédiction .

Lorsque , l on évoque les loup garous l on parle aussi de lycanthrope ,
mais ce cas révèle d une pathologie psychologique .
La lycanthropie est une monomanie , le malade se prend pour un loup sans transformation physique ,
mais il se comporte comme un animal , allant jusqu'a dévoré des humains .



Les légendes du loup-garou remonte a l époque du Ve siècle avant notre ère .

L historien grec Herodote relate l existence
d un peuple vivant aux abords de la mer Noire , qui avait la possibilité de se transformer en loup
et de reprendre par la suite leur apparence humaine .

La légende la plus connu est celle de Licao , souverain d Arcadie ; désirant démasquer Zeus
au milieu de ses convives il organisa un banquet , et servi comme mets la chair cuisiné du fils de zeus
( arcade son plus jeune fils ) car seul un dieu pouvait reconnaître la chair humaine ,
tous le monde mangea la dépouille , sauf Zeus qui fou de rage , transforma Licao en loup .

A la fin du moyen âge , les cas de loup garou sont considéré comme faisant partie intégrante de la sorcellerie
et les procès vont se multiplier , en un peu plus de cent ans 30 000 procès de loup garou .

L' un des cas les plus connu est celui de Gilles Garnier en 1573 à DOLE .

Gilles Garnier, désirant se rapprocher de Dieu , alla s installer dans la chapelle Saint-Bonnet,
près d'Amange, canton de Rochefort , ou il devint un ermite .
Âpres de long moment dans la solitude , son retour au monde de la vie lui permis de rencontrer
Appoline avec qui il eu de nombreux enfants .
Dans les environs du canton un loup semait la terreur .
Dans une vigne du territoire de Châtenois ,une fille de douze ans fut enlevé , traînée dans les bois ,
dépouillé et mangé .
Au environ de la toussaint , une autre fille fut enlevé ,
sans l intervention de plusieurs personnes , elle aurait été probablement dévoré .
Près de Dole ,un garçon de dix ans devait croiser le chemin du dit loup être étranglé et dévoré .
Dans le canton de Rios , un garçon de douze ans fut attaqué sous un poirier , attiré par les cris du garçon
on accouru à son aide ... cette fois ... c était un homme . c était Gilles Garnier
il emportait l enfant pour s en repaître .
Ayant oublié sa peau de loup , il fut de suite arrêté , et il avoua les meurtres horribles causé dans les environs .
il fut brûlé vif ,et ses cendres furent jeté au vent

En 1598 un autre cas loup garou fit parler de lui ,il s 'agit de Jacques Rollet .

Dans un champs ,des paysans découvrirent le corps ensanglanté d un adolescent de quinze ans .
Les bêtes étaient encore sur les lieux peu avant l arrivée des hommes ,
les deux créatures s enfuirent dans les taillis ;
âpres les avoir poursuivit ils découvrirent un homme a moitié nu ; ses cheveux et sa barbe longues
lui donnait encore plus un aspect bestial ; à ses ongles longs et acérés était encore accroché
des morceaux de chairs sanguinolentes .
C était un simple d esprit et il fut conclu à la folie de cet homme ,
qui avait commis de nombreux crimes horribles lors de ses crises de démences ,
ou il se prenait pour un loup .
Il fut jugé et condamné à mort .

Boguet démonologue connu raconte que, dans les montagnes de l'Auvergne,
un loup énorme attaqua un chasseur, qui en se défendant, lui sectionna la patte droite.
L'animal prit la fuite , un château ne trouvait non loin et
le chasseur s y rendit pour demander l hospitalité au gentilhomme qui l'habitait ;
tout à ses bonnes manières le châtelain demanda au chasseur ;
si la chasse avait été bonne .
Pour toute réponse à sa question ,le chasseur voulut sortir de sa gibecière la patte du loup
qui venait de l attaquer mais à sa grande surprise ,
il découvrit une main et à l un des doigts un anneau .
Le gentilhomme fut saisit d horreur en reconnaissant le bijou qu il avait offert à sa femme .
Lorsqu il se rendit auprès d elle ,il la trouva blessé et qui tentait de cacher son avant bras .
c est avec effroi qu il constata que son bras n avait plus de main .
La jeune femme reconnu que c était bien elle , qui avait attaqué le chasseur et
qu il lui arrivait régulièrement de prendre l apparence d un loup ...
Le gentilhomme livra sa compagne à la justice ,et elle fut brûlée .

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 04:39

Le mythe du loup-garou

Le mythe du loup-garou
Les histoires de loups-garous font toutes référence à la même croyance : celui qui ne fait pas ses pâques sept ans de suite se voit métamorphosé en loup féroce dont les yeux rouges flamboient pour la durée de la nuit. Quand vient le jour, le mécréant reprend forme humaine : pour le délivrer de ce sort il faut lui tirer du sang. Il est dit de quelqu'un qui subit cette transformation qu'il « court le loup-garou ».

Adapté de contes populaires transmis par Wenceslas-Eugène Dick (1848-1919) et Pamphile Lemay (1837-1918).

Dans le village et les alentours tout le monde savait ce qu'était un loup-garou même si la plupart des paroissiens n'en avaient jamais vu. Les farauds avaient beau crâner parfois quand ils avaient bien bu, et rire de ces « histoires de peur » racontées par les vieilles, quand il s'agissait du loup-garou, un petit frisson leur parcourait l'échine. Et sans le dire, des hommes et des jeunes gens, rentrant la nuit d'une veillée dans un village voisin, évitaient les fermes où veillaient des chiens noirs. On n'était jamais trop sûr...

Aussi les parents surveillaient les jeunes qui dansaient dans les veillées, les filles surtout, de crainte qu'elles ne s'amourachent d'un « bambocheur* », d'un garçon qui risquait sa vie éternelle en blasphémant, et pire : en négligeant de faire ses pâques !

Les pratiques religieuses tenaient une grande place dans la vie des gens et les curés ne se gênaient pas pour promettre l'enfer aux hommes et aux femmes qui négligeaient leurs devoirs de religion. Et pourtant, un jour Firmin Jambette eut l'occasion de voir de près un loup-garou. Ce fut à l'occasion d'un mariage.

Dans le village, une jeune fille nommée Catherine Miquelon était arrivée à l'âge de se marier. Les prétendants ne manquaient pas.

Et voici que, pendant le carnaval, elle assista avec ses parents à une fête de famille chez des parents de l'autre côté du fleuve.


Et là, elle reçut les attentions d'un jeune homme de Cap-Santé, un garçon du nom de Misael, qui la fit danser dix fois plutôt qu'une. Lors du réveillon, assis en face d'elle, il lui proposa :

- Après la fête, si vous le voulez bien, je vous raccompagnerai chez vous. J'ai un beau petit cheval bai et ma carriole fraîchement repeinte.

Catherine donna son accord en ajoutant :

- Si mes parents le veulent bien, je viendrai avec vous.

Et la fête finie, la carriole blanche attelée au beau petit cheval bai suivit les autres qui traversaient le fleuve sur le pont de glace. La route était balisée d'épinettes* et la glace était épaisse. Et le cheval connaissait son chemin si bien que Misael avait tout le loisir de courtiser la belle Catherine et de la protéger du vent avec la grosse peau d'ours. Il fallait entendre, en plus du son des grelots de cuivre de l'attelage, le trot rapide des chevaux et le chant des lisses d'acier sur la route sonore. Le voyage sur le fleuve ne parut pas long et comme l'époque était aux réjouissances au milieu du carême, Misael resta à la ferme pour enterrer le mardi gras avec sa nouvelle amie. C'est à la veillée que Firmin Jambette rencontra le « nouveau » et devint son ami.

Et au bout d'un an, ne soyons pas surpris, on annonça les fiançailles de Catherine et de Misael.

Nous étions donc arrivés à la veille du mariage. Le troisième ban avait été publié du haut de la chaire. Le promis était arrivé chez sa future avec son garçon d'honneur, son père et plusieurs de ses amis. Chacun se disputait le plaisir de les héberger. Ils commencèrent par célébrer la mariée et se rendirent donc, le violoneux en tête, chez le père Miquelon. Ils venaient dire un tendre adieu à la jeune fille et lui faire des souhaits qui jetteraient un peu de trouble dans son c½ur ! Les noces allaient être joyeuses : elles commençaient si bien ! Les violons vibraient sous le crin rude des archets. Les danses faisaient entendre au loin leurs mouvements rythmés comme si les pieds retombant en mesure sonnaient comme les fléaux des batteurs de grain. Or, pendant que le rire s'épanouissait comme un rayonnement sur les figures animées et que les refrains allègres se croisaient comme des fusées dans l'atmosphère chaude, le premier coup de minuit sonna. Le « marié » s'esquiva sournoisement. Il sortit de la maison.

Minuit ! C'était l'heure du départ. Les violons se turent. Le garçon d'honneur s'avança alors dans la foule et demanda :

- Le marié est-il ici ? Il faut qu'il me suive : il est encore mon prisonnier. Demain une jolie fille le délivrera.

Ce fut alors un éclat de rire. Puis, après un moment, l'un des convives dit qu'il l'avait vu sortir, tête nue, au coup de minuit, par la porte de derrière.

On attendit quelques instants puis le garçon d'honneur entrouvrit la porte et jeta un coup d'½il au dehors. Il ne vit personne. Il sortit. Au bout d'un quart d'heure, il revint, seul.

- C'est singulier, remarqua-t-il.

- L'avez-vous appelé ? demanda Firmin.

- Oui, mais sans succès comme vous le voyez.
Catherine, la future, devenait inquiète.

- Il va rentrer, disait-on. Il ne peut rien lui arriver de fâcheux la veille de ses noces ! Et en plus, il est sorti sans chapeau !

- Qui sait ? un étourdissement ... une chute...

Tous les hommes se mirent à chercher. Ils cherchèrent dans la grange, sur le foin, dans la tasserie*, dans les crèches, partout. Une heure sonna et Misael n'était pas revenu. Des femmes se mirent à pleurer. Catherine était pâle et une horrible angoisse lui serrait le c½ur. Firmin, qui cherchait son ami dans une remise, pensa soudain qu'il était peut-être allé à l'écurie où se trouvait le jeune cheval bai dont il était si fier. Il s'y rendit et comme il levait le crochet de fer qui tenait la porte fermée il entendit marcher derrière lui sur la neige. Il crut d'abord que c'était quelqu'un de la noce. Il se retourna pour l'interpeller. Et dans la noirceur que le sol couvert de neige éclairait un peu, il vit venir vers lui une bête de la taille d'un gros chien. Elle était noire avec des yeux rouges flamboyants qui éclairaient comme des lanternes. Il resta là, figé de peur, incapable de bouger.

L'animal s'avançait vers lui et le regardait. Puis, il ouvrit sa gueule et montra des crocs menaçants. Firmin ressentait une peur épouvantable ; il se dit qu'il allait être dévoré par ce loup affamé et que c'en était fait de sa vie.

Mais l'instinct de conservation lui revint tout à coup ; il fit sauter le crochet de fer et entra dans l'écurie. Le loup entra à sa suite. Firmin fit le signe de la croix et, malgré sa peur, il sortit son couteau de sa poche et s'apprêta à défendre sa vie, coûte que coûte.

L'animal se dressa et lui mit ses pattes velues sur ses épaules tandis qu'il allongeait, comme pour le mordre, son museau pointu d'où s'exhalait un souffle brûlant. Firmin frappa. Le couteau atteignit l'épaule du loup et fit couler le sang. Aussitôt la bête disparut et un homme blessé à l'épaule surgit on ne sait d'où.

- Vous m'avez délivré, fit l'homme.

Et à ce moment, Firmin reconnut Misael !

- Comment, Misael, c'est vous ?

- Oh ! n'en dites rien, s'il vous plaît !

- Vous courez le loup-garou ? Qui aurait pensé cela ! s'écria Firmin.

Et, reprenant ses esprits, il pensa à la noce, à Catherine. Allait-elle donc épouser un mécréant qui n'avait pas fait ses pâques depuis plus de sept ans ? Il ne savait plus quoi faire et que penser quand Misael dit à voix basse :

- Je vais aller à confesse demain, je le jure. Ne dites rien, je promets de changer de vie. Je serai un bon chrétien à l'avenir.

- Le jurez-vous ? fit Firmin.

- Je le jure !

- Si vous ne tenez point votre parole, je dirai tout ! dit Firmin. Et le mariage n'aura pas lieu.

- C'est promis.

Pendant ce temps, dans la maison du père Miquelon, la plupart des hommes étaient rentrés. Ils causaient à voix basse comme auprès d'un mourant. Tout à coup, la porte s'ouvrit et le « marié » parut. Il était livide. Du sang coulait le long de son bras et tombait goutte à goutte du bout de ses doigts glacés. Firmin le suivait sans dire un mot avec un visage blême et l'air hébété d'un homme qui ne sait pas s'il dort ou s'il veille.

- D'où viens-tu, Misael ? Que t'est-il donc arrivé ? demanda le garçon d'honneur.
Assez gauchement, il dit :

- J'avais senti un malaise et je suis sorti pensant que l'air froid me ferait du bien. Je suis tombé sur la glace et me suis blessé à l'épaule. J'ai dû perdre connaissance...

Firmin le regardait avec des yeux animés. Il laissait voir, par des signes de tête et des haussements d'épaules, qu'il en connaissait long. Mais il ne dit rien. On pansa la blessure. On aurait dit un coup de couteau. Il y a des glaçons qui tranchent comme un poignard.

On but une dernière rasade et chacun alla se coucher.

Le lendemain les cloches carillonnèrent pour le mariage de Catherine et Misael. Avant de se présenter à l'autel, Misael passa par le confessionnal sous l'escorte de Firmin. Il y resta longtemps.

Ce fut une belle noce. Tout le monde dansa à la santé des nouveaux époux. Et Firmin Jambette garda son secret pour lui tout au long de sa vie. Ce n'est que sur son lit de mort qu'il raconta cette histoire de loup-garou.

# Posté le mardi 08 septembre 2009 16:03

Loups Garous de Thiercelieux

Loups Garous de Thiercelieux
De 8 à 18 joueurs, amusant à partir de 10 joueurs, car une personne fait le maître de jeu, et mène la danse comme entité omnisciente.


--------------------------------------------------------------------------------

Explications
En théorie, tous les joueurs sont des villageois normaux. Mais en réalité, sur la carte de leur identité secrète, ils peuvent aussi être des villageois aux pouvoirs spéciaux, ou bien, surtout, de méchants loups-garous. Lorsque le maître du jeu fait tomber la nuit, les joueurs ferment les yeux, et les loups-garous s'éveillent. Ils désignent en silence (sans trop bouger) un villageois à dévorer, lequel aura la désagréable surprise d'apprendre qu'il est mort lorsque le maître du jeu annoncera l'aube. En représailles, les villageois décident de pendre quelqu'un. D'abord, trouver un suspect, ensuite, se convaincre de sa culpabilité grâce à sa ridicule défense, puis l'exécuter sans autre forme de procès. Les villageois ont gagné s'ils pendent tous les loups-garous, et les loups-garous ont gagné s'ils mangent tous les villageois.


Présenté ainsi, le jeu paraît injuste pour les villageois : comment décider de pendre quelqu'un, lorsqu'aucun indice n'est possible ? Quelle défense présenter lorsqu'on est accusé à tort ? Les loups garous semblent avoir le beau rôle. En fait, il n'en est rien : certains villageois ont des pouvoirs. La voyante peut, une fois par tour, demander au maître du jeu l'identité réelle d'un joueur. La sorcière peut sauver un villageois de la mort. La petite fille peut épier les loups garous pendant la nuit... Bref, certaines personnes savent des choses. Seulement, tout se fait secrètement : les villageois spéciaux n'ont pas trop intérêt à se faire repérer, sous peine de mort probable lors de la nuit suivante.


C'est ainsi que le grand bluff commence. Quelqu'un peut bien prétendre être la voyante, mais il peut très bien s'agir d'un loup-garou espiègle. Qui croire ? Au fur et à mesure des pendaisons, les choses se précisent, mais l'effectif des villageois se réduit chaque nuit... et même le jour, s'ils exécutent un innocent ! Mensonges éhontés, pitoyables procès, votes injustes, biaisés par les loups garous, et exécutions sommaires. Vous ne verrez plus jamais vos amis de la même façon (n'est-ce pas Furby ? Toi qui as mangé un village entier à toi tout seul !).


--------------------------------------------------------------------------------

Commentaires
Ce jeu est un des rares à pouvoir occuper autant de personnes à la fois. On se prend vraiment au jeu, on palabre, on réfléchit, on fait semblant, c'est un régal si les gens sont motivés ! Mais attention, le maître du jeu doit généralement posséder une main de fer dans un gant de velours, pour couper court aux débats qui s'éternisent, mais sans les influencer.

Même mort et exclu de la partie, rien n'empêche un joueur de continuer de fermer les yeux pendant la nuit, ce qui lui permet de continuer d'essayer de deviner qui est qui. Au contraire, il peut aussi être instruit de la vérité et profiter avec délectation des mensonges et plaidoiries des menteurs. Il n'est donc pas très grave d'être éliminé en début de partie, c'est même parfois très amusant.

L'anti-jeu est toujours possible, il suffit que les villageois se dévoilent sans laisser aux loups-garous le temps d'organiser leur bluff et leur défense. Dans ce cas, autant ranger le jeu.

Un détail amusant : les joueurs débutants ont souvent tendance à confondre le dos des cartes avec la carte "loup-garou". Prenez-y garde, sinon les premières parties seront assez bizarres.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 06:06

La légende de Lycaon

La légende de Lycaon
Dans la mythologie grecque, Lycaon (en grec ancien Λυκάων / Lykáôn) était le fils d'Arès ou de Pélasgos (suivant les versions) et de l'Océanide Mélibée (ou de la naïade Cyllène qui selon d'autres auteurs, en est l'épouse), et le père de notamment de Callisto. Mais certaines traditions font de lui un autochtone (enfant spontané de la terre), voire, selon certains exégètes de langue latine, un fils de la Terre et de Titan, frère d'Astraeos, de Briarée, de Coeos, de Japet, d'Encelade, de Typhon et de l'Aurore (source : Officinae epitome de Johannes Ravisius).

Roi d'Arcadie, il était réputé pour son mépris des dieux. Zeus, pour le mettre à l'épreuve, se présenta à lui sous les traits d'un mendiant. Lycaon le reçut à sa table et lui fit servir de la chair humaine (son propre petit-fils Arcas dans certaines versions). Indigné, Zeus foudroya ses cinquante fils (et ressuscita Arcas, qui monta ensuite sur le trône) et changea Lycaon lui-même en loup.

Une autre version rapporte que c'est un prisonnier Molosses qu'il fit cuire or ce peuple était apparenté à Zeus.

Selon une autre version, il sacrifia un enfant à Zeus sur le mont Lycée, ce qui provoqua l'ire du dieu. Selon une autre version Lycaon était innocent.

D'après le récit d'Ovide (Métamorphoses, I, 163-241), c'est l'impiété de Lycaon qui déclencha le Déluge, auquel survécurent Deucalion et Pyrrha : « Lorsque le père des hommes, fils de Saturne, a vu ce spectacle, il gémit et, se rappelant un crime trop récent encore pour avoir été divulgué, l'horrible festin servi à la table de Lycaon, il en conçoit au fond du c½ur un courroux terrible, digne de Jupiter [...] »

# Posté le mardi 08 septembre 2009 15:39

Le loup-garou : un personnage de légende

Le loup-garou : un personnage de légende
Le loup, qui a de tous temps inspiré aux hommes une crainte mêlée de fascination, apparaît dans les folklores de nombreux peuples sous la forme d'un personnage légendaire : le loup-garou. Voici les caractéristiques et les légendes associées à cet être mythique.

Présentation

Le loup-garou ou lycanthrope (du grec lycos,"loup" et anthropos, "être humain") est un être de légende.

Dans les récits et les mythes, il est présenté comme un être humain capable de se transformer en loup et d'acquérir les caractéristiques propres à cet animal, notamment sa puissance musculaire, son agilité, sa ruse et sa férocité.

Le loup-garou est un personnage qui nourrit depuis longtemps notre imaginaire. Il est utilisé aujourd'hui encore dans la littérature et le cinéma fantastique.
On le retrouve par exemple dans la série des Harry potter avec le personnage du Professeur Lupin.


Origines du mythe

Les origines de ce personnage mythique ne sont pas connues précisément, mais elles sont de toute évidence très anciennes et communes à de nombreux peuples européens.

Dans la mythologie, les loups-garous ont longtemps été associés aux vampires, avec lesquels ils partagent de nombreux points communs et qui sont leurs ennemis naturels. On pense cependant que le mythe du loup-garou est beaucoup plus ancien que celui du vampire.


Un mythe ancien et largement partagé

De nombreuses légendes font référence aux loups-garous en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale. Dans la tradition scandinave, ce personnage est appelé vargúlfr.
A noter : le terme slave qui sert à désigner le loup-garou (vukodlak) est aussi utilisé en Bulgarie et en Serbie pour parler des vampires.

En Europe occidentale, des textes faisant référence à la lycanthropie sont attestés dès l'Antiquité : au Ve siècle av. J.-C., Hérodote parle de magiciens habitant les contrées des bords de la mer Noire capables de se métamorphoser à volonté en loups, puis de reprendre leur apparence humaine.

Dans la mythologie grecque, Léto, la mère d'Artémis et Apollon, s'est protégée de la colère d'Héra en se transformant en louve.
L'écrivain latin Ovide raconte aussi que Lycaon, le roi d'Arcadie, a été puni par Zeus pour son impiété et transformé en loup.

Le mythe de l'homme se transformant en animal sauvage est commun à plusieurs cultures.
On trouve ainsi dans la mythologie pyrénéenne et basque un être mi-homme, mi-ours : le Basajaun. En Afrique, il existe aussi des légendes concernant l'homme-léopard (au Congo), l'homme-chacal et l'homme-hyène (en Abyssinie).
Au Mexique, les nahuals et les tlahuelpuchi sont des hommes-coyotes doués de pouvoirs magiques.


Les caractéristiques du loup-garou

Le mythe du loup-garou se caractérise tout d'abord par la métamorphose animale : selon la légende, lors des nuits de pleine lune, les loups-garous se transforment en loups énormes. Dans certaines légendes, ces êtres malfaisants se tiennent debout sur leurs pattes arrière, comme l'être humain.

Ils se mettent en chasse et, ne contrôlant plus leurs faits et gestes, peuvent tuer de nombreuses victimes en une seule nuit.
Pour s'en protéger, il faut utiliser de l'eau bénite car les loups-garous sont considérés comme des créatures du Diable et ont la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées.
Il est également possible de les tuer avec une balle en argent ou avec des pieux d'argent.

La transmission par morsure est une invention récente du cinéma américain, par rapprochement avec le mythe du vampire. Dans la tradition, on peut devenir loup-garou à cause d'une malédiction prononcée par un sorcier ou par un prêtre ou encore, selon une croyance lituanienne, en trinquant (sans le savoir) avec un loup-garou qui prononce une formule de transmission.

C'est à partir du XVe siècle que les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l'existence de philtres magiques permettant aux loups-garous de retrouver leur aspect humain.

# Posté le mardi 08 septembre 2009 15:47

Loups-Garous : La Legende...

Loups-Garous : La Legende...
Il existe une maladie qu'on appelle la lycanthropie et qui serait due à un dérèglement hormonal et à un déséquilibre psychologique.

La personne atteinte de cette maladie est persuadée d'être un loup, elle agit comme l'animal, renifle comme un chien, se déplace à quatre pattes, etc.

C'est une maladie assez rare mais qui est devenue célèbre, notamment grâce au cinéma.
Plusieurs cinéastes ont adapté cette maladie à l'écran quant à son mode de transmission. Ils ont imaginé qu'il fallait qu'un homme loup ou loup-garou morde un autre homme pour qu'il se transforme à son tour en la même bête. De même, les personnes atteintes de lycanthropie, se prenant pour un loup, hurlaient à la mort les soirs de pleine lune. Les cinéastes ont répondu à cela en transformant l'homme en loup-garou les soirs de pleine lune. Ainsi, les loups-garous n'existent peut être pas mais il est tout de même surprenant que des personnes se prennent pour des loups et adoptent leurs caractéristiques, ils se sont peut être fait mordre ...

# Posté le mardi 08 septembre 2009 12:30

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 06:52

au fil des siècle!

au fil des siècle!
Au fil des siècles, les histoires les plus fantaisistes, qui n'avaient pour but que de tenir un auditoire en haleine, donnèrent lieu à des incidents réels, engendrant de véritables souffrances. La population vit soudain des loups-garous partout. Les archives de procès pour lycanthropie révèlent une épidémie de cas. Pour la France seule, entre 1520 et 1630, quelque 30 000 individus connurent l'infortune d'être considérés comme des loups-garous. Nombre d'entre eux furent soumis à la question et à la torture. Ils se confessèrent évidemment tous et périrent sur le bûcher dans d'abominables souffrances. Ceux qui y échappèrent restèrent probablement marqués à vie par le traumatisme de l'interrogatoire.

# Posté le vendredi 07 avril 2006 07:22

Combat

Combat
Sous leur forme d'humanoïde (ou de géant), les lycanthropes appliquent les tactiques habituellement utilisées par leur peuple, si ce n'est qu'ils ont tendance à se montrer plus agressifs. Le lycanthrope possède les sens de sa forme animale, ce qui inclut l'odorat et la vision nocturne, et fait montre d'une grande empathie à l'égard des animaux correspondant à sa forme (avec lesquels il peut d'ailleurs communiquer). Un lycanthrope infecté blessé au combat peut ne plus contrôler sa fureur et adopter sa forme animale involontairement.
Sous forme animale, ils se battent comme les animaux de leur espèce, mais leur morsure est susceptible d'inoculer la lycanthropie. Ils sont particulièrements forts et rusés, et possèdent une réduction des dégâts que seules les armes en argent peuvent vaincre.
Enfin, un lycanthrope naturel (ou un lycanthrope infecté qui est au fait de son mal) est capable d'adopter une forme hybride, compromis entre sa forme humanoïde et sa forme animale. L'hybride est doté de mains et peut manier des armes, mais il peut également passer à l'attaque à l'aide de ses crocs et de ses griffes. L'hybride transmet la lycanthropie par sa morsure et présente la même réduction des dégâts que sa forme animale.

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 03:15

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 07:03

Lycanthropes

Lycanthropes
Les lycanthropes sont des humanoïdes ou des géants capables de prendre la forme d'un animal. Sous leur forme naturelle, les lycanthropes semblent normaux, même si ceux qui le sont depuis la naissance ou depuis très longtemps finissent par montrer des traits en rapport avec leur forme animale (grande pilosité, dents pointues, longs doigts, etc.). Sous leur forme animale, ils ont juste l'air particulièrement gros, mais il suffit d'examiner leurs yeux pour y lire une grande intelligence. Souvent, ces mêmes yeux luisent d'un éclat rouge dans le noir.
La lycanthropie se répand telle une maladie. Parfois, l'intéressé a commencé sa vie en qualité d'humanoïde ou de géant, puis a contracté la maladie après avoir été blessé par un lycanthrope. Une telle créature est un lycanthrope « infecté ». Les autres, lycanthropes de naissance, sont qualifiés de lycanthropes « naturels ».

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 03:13

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 06:52